TF1 et M6 vont ouvrir leur casino en ligne
Les jeux d'argent, TF1 connaît. Et adore. Aussi, afin de ne pas perdre une miette
de centime d'euros, la Une se prépare à entrer dans le marché des jeux en ligne,
nous apprend le quotidien La Tribune de ce mardi 13 janvier.
Depuis la libéralisation de ce secteur, les chaînes de télé (privées, bien sûr) ne
cachent pas leurs convoitises. TF1 comme M6. Ainsi, la première chaîne aurait associé
sa filiale Eurosport avec un fonds d'investissement de Bouygues et de Pinault, "Serendipity".
Main dans la main, ils travaillent actuellement sur une plate-forme afin de concurrencer
les acteurs majeurs que sont actuellement Betclic et Bwin.
Petit hic, la création de ce type de site est conditionnée à l'attribution d'une
licence, qui en France ne sera possible qu'en 2010, à l'ouverture du marché. Alors,
indique le journal économique, TF1 a décidé de délocaliser sa demande et d'aller
voir à Aurigny, une « petite île anglo-normande qui distribue à tour de bras ce
type de licence ».
A M6, une entrée au capital de la filiale interactive des casinos Partouche, qui
édite notamment la chaîne Cash TV, est à l'étude.
Machines à sous, roulette et jeux de cartes
A chaque période temporelle, deux casinos, deux hôtels (250 chambres minimum) et
deux musées sont associés.
Les visiteurs pourront se cultiver sur la période historique comme ici les Celtes.
Gran Scala a l'ambition de devenir la référence européenne du jeu après Las Vegas
et Macao. A terme, la zone de loisirs, avec ses 32 casinos, constituera la 2e plus
grande concentration de casinos au monde. Le complexe comprendra en tout 50 000 machines
à sous.
L’histoire de Mégapot Partouche continue
Après le gain au casino de Palavas-les-Flots, le saga du Mégapot Partouche continue
avec le jackpot décroché au casino d’Annemasse. Le 30 mai, le Mégapot a offert à
une joueuse pas moins de 3 303 900 euros, un pot qui dépasse en valeur le précédent.
Deux mois auparavant, ce dernier faisait naître une vague de défiances autour de
la gagnante. Celle-ci avait inséré l’argent dans la machine, mais ce n’était pas
elle qui avait déclenché les rouleaux. D’ici, une histoire passionnante pour les
médias, qui se sont délectées à suivre le combat entre les deux aspirants aux droits
du gagnant; les deux se sont fait entendre par la voix des avocates. Cette fois-ci,
on a une joueuse déclarée. Chanceuse et très heureuse.
Le Mégapot Partouche relie 196 machines à sous répandues dans les 42 casinos du groupe
Partouche. Une partie des mises faites sur ces bandits manchots va dans un pot commun.
Le mécanisme fonctionne pareillement à tous les autres jackpots progressifs. La valeur
du pot hausse au fur et à mesure que les joueurs y placent des paris.
Le Mégapot Partouche fait partie de la stratégie de marché du groupe et son efficacité
a été prouvée. Les joueurs ont un double avantage: la possibilité de gagner le grand
pot, qui n’exclut pas les gains moins élevés sur les mêmes machines. Les membres
Partouche avaient souffert des lois anti-tabac et sécuritaires imposées aux casinos.
Le Mégapot a été le souffle d’air frais qui a ramené les joueurs au casino.
A côté de chaque hôtel-casino, un musée emmène les visiteurs à la découverte de la
période historique choisie. © Gran Scala


Le projet de loi relatif à l'ouverture à la concurrence du secteur des jeux d'argent
et de hasard en ligne est examiné à partir d'aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
L'opposition défendra le monopole. A droite comme à gauche, les paris à cote sont
contestés.L'élaborati on du projet de loi relatif à l'ouverture à la concurrence
et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne entre dans
une nouvelle phase avec son examen, à compter de cet après-midi, par l'Assemblée
nationale. A première vue, le débat semble bien balisé. Le texte, qui a pour rapporteur
le député UMP Jean-François Lamour, a été amendé en amont par les commissions parlementaires,
ce travail se traduisant notamment par un renforcement de la future autorité de régulation,
l'Arjel. Pressé par le temps, le gouvernement a de surcroît limité la durée des discussions
à 30 heures, dont 18 pour l'opposition. Pour autant, il y aura un vrai débat de fond.
Le projet de loi, qui a fait l'objet d'au moins mille amendements (environ 330 seraient,
en réalité, défendus), suscite une vive opposition de la gauche. Pour sa part, le
groupe socialiste a, entre autres, déposé deux motions, dont l'une de rejet préalable,
l'autre de renvoi en commission. La récente reconnaissance du monopole de la Loterie
nationale portugaise par la Cour de justice des Communautés européennes devrait notamment
être évoquée pour arguer du rejet du texte. L'initiative sera soutenue par les députés
communistes et républicains, qui ont déposé des amendements, pour défendre notamment
le monopole de la Française des Jeux, du PMU et des casinos. Marie-George Buffet
sera notamment en première ligne.
L'opposition va également ferrailler à propos de l'addiction, de la protection des
mineurs et de la publicité des jeux, laquelle devrait être prohibée pour les parlementaires
communistes. Autre sujet de fond : les paris sportifs à cote, dans lesquels le parieur
mise contre l'organisateur, sont jugés dangereux pour les joueurs et plus exposés
à la fraude.
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dans les pays où c'est interdit par la loi.

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